Les médicaments jouent un rôle déterminant dans l’amélioration des taux de survie en cas de cancer

Journée mondiale contre le cancer – 4 février 2017

03/02/2017

Selon des chiffres récents, on estime qu’un Belge sur 4 développera un cancer avant l’âge de 75 ans[1]. Malgré ces chiffres éloquents, les Belges restent optimistes et ont confiance dans l’innovation médicale et pharmaceutique. 64 % des Belges pensent en effet que les chercheurs développeront des traitements efficaces dans les prochaines décennies pour venir à bout du cancer.

Et cet optimisme est fondé : aujourd’hui, plus de 60 % des cas de cancer diagnostiqués dans notre pays connaissent une issue positive. Le taux de guérison, plus élevé que dans la plupart des autres pays, est dû au rôle novateur joué par la Belgique dans ce domaine[2]. Grâce aux progrès thérapeutiques énormes, les patients peuvent actuellement avoir recours à de nombreuses armes efficaces contre le cancer.

Les perspectives d’avenir et la vie d’un patient cancéreux sont différentes de ce qu’elles étaient il y a quelques décennies. Ainsi les taux de survie en cas de leucémie sont-ils passés depuis 1970 de 10 à 90 % pour les enfants, et de 10 à 55 % pour les adultes. En cas de cancer du sein, les chances de survie ont grimpé de 40 à 90 %, en cas de cancer des os de 5 à 60 % et en cas de cancer du testicule de zéro à 95 %[3]. Néanmoins, il reste encore un long chemin à faire pour guérir tous les cancers.

L’espérance de vie moyenne pour les patients avec un cancer a elle aussi augmenté. Il s’agit d’une hausse moyenne de 1,74 an, mesurée en Europe sur la période 2000-2009. Près de 75 % de cette tendance à la hausse est attribuable aux médicaments innovants.*

 

 

 

 

 

 

 

Les statistiques à long terme confirment l’impact considérable des médicaments anticancéreux innovants. Pour les patients traités, le taux de survie à 5 ans est monté à 54 %.*

 

 

 

 

 

Et l’avenir s’annonce aussi plein d’espoir :

  • Il y a dans le monde plus de 7.000 médicaments en développement, dont 1.813 contre le cancer, soit 25%[4].*

  • Quelque 30 % des études cliniques en Belgique étaient axées sur le cancer [5].

 

 

 

 

Réaction de Catherine Rutten, CEO de pharma.be, l’association qui rassemble 130 entreprises pharmaceutiques en Belgique : « La lutte contre le cancer bat son plein. La recherche sur le cancer entraîne des progrès en continu. Auparavant, les tumeurs pouvaient être éliminées uniquement par la chirurgie. Aujourd’hui, grâce à des années d’investissements dans la recherche, l’offre de traitements est plus étendue et plus adaptée aux besoins individuels des patients. »

Faits et chiffres (Cliquez ici et lisez la brochure complète de pharma.be)

Le terme 'cancer' recouvre un groupe de maladies dans lesquelles des cellules anormales se divisent et se multiplient de façon chaotique, et qui mènent à la formation de tumeurs. Les cellules cancéreuses peuvent ensuite affecter d’autres organes et provoquer des tumeurs secondaires : lesdites « métastases ».

Le cancer peut être la conséquence de facteurs externes (style de vie, environnement, bactéries, virus…), de facteurs internes (mutations héréditaires, hormones…) ou d’une combinaison de ces facteurs.

Cancers les plus fréquents :

Chez les hommes :1) cancer de la prostate  2) cancer des poumons  3) cancer de l’intestin

Chez les femmes : 1) cancer du sein 2) cancer de l'intestin 3) cancer des poumons

(Belgian Cancer Registry, Cancer Burden in Belgium, 2015, p.22)


 * Source : EFPIA at ECCO congress 2017

[1] ‘Belgen en Kanker’: 1ste barometer, 2016

[2] ‘Belgen en Kanker’: 1ste barometer, 2016

[3] Chiffres de la European Organisation for Research and Treatment of Cancer (EORTC), 2013

[4] EFPIA: ‘From Innovation to Outcomes’, 2016

[5] famhp (chiffres 2014-2015)